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L'Islam et la femme

L'Islam est accusé, faussement, selon les rumeurs divulguées contre lui, de minimiser la femme, de rabaisser sa valeur et de bafouer ses droits au profit de l'homme. Ce grief n'a aucun point de vérité. Ni les Arabes, ni les autres peuples n'ont atteint le degré de générosité que l'Islam a prescrit à l'intention de la fille d'Eve. Le deuxième calife orthodoxe, Omar ibn El-Khattab, déclara «Je fais le serment par Allah que, durant la Jahilyah [1], nous n'accordions aucune importance à la femme, jusqu'au jour où le Bienfaiteur révéla à son sujet de nobles recommandations, lui reconnaissant des droits et lui dictant des devoirs!» [2].

De longs siècles avant la reconnaissance par certaines nations que la femme [3] est un être humain, l'Islam proclama son humanité et son égalité avec l'homme dans le domaine religieux. Il ordonna des prescriptions propres à chaque sexe quand il y avait des différences dans leurs natures organiques, corporelles, psychiques et fonctionnelles. Le prophète déclara, concernant le caractère humains des deux : «Les femmes sont les sœurs des hommes!» Personne n'osera leur nier cette qualité, puisque tous les deux participent et, à parts égales [4], dans la procréation. Le Seigneur le dit : {Ô hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle} [49:13].

Sa Magnanimité a touché la femme et l'homme. Le Créateur le certifie : {Certes, Nous avons honoré la descendance d'Adam, Nous l'avons portée sur terre et sur mer; Nous leur avons procuré d'agréables nourritures, Nous leur avons donné la précellence sur la plupart de nos créatures} [17:70]. Le Coran reconnaît à la femme la faculté d'apprécier les délices de la foi, l'éventualité d'accomplir les devoirs imposés et la possibilité d'effectuer toutes les dévotions. {Certes, Nous assurerons une vie agréable à tout croyant, homme ou femme, qui accomplit une bonne action car Nous rétribuerons les gens de bien d'après ce qu'ils auront accompli de mieux} [16:97]. Le Tout Miséricordieux insiste encore : Le Seigneur a répondu à leur appel en disant : {En vérité, Je ne perds pas de vue l'oeuvre de celui qui fait du bien, qu'il soit homme ou femme. Les hommes et les femmes sont issus les uns des autres »} [3:195].

L'Islam ne considère pas la femme comme source de tous les malheurs et rejette l'accusation portée contre elle et qui lui attribue la faute du péché originel. Pour les Musulmans, Adam et son épouse sont associés, tous les deux, dans l'accomplissement du péché initial comme ils en ont subi les conséquences, tous les deux. Le Monarque nous apprend : {Satan les séduisit, les fit trébucher et les fit sortir du lieu où ils séjournaient} [3:36]. Ils se sont repentis, tous les deux et ont bénéficié du Pardon divin, ensemble. IL précise encore : {«Seigneur, dirent-ils, -Adam et Eve – nous avons agi, injustement, envers nous-mêmes. Si Tu ne nous pardonnes pas et si Tu ne nous accordes pas Ta Miséricorde, nous seront perdus»} [7:23]. Cette égalité entre les deux géniteurs premiers se propage et se retrouve dans la responsabilité légale de leurs progénitures. Tous les deux sont égaux devant les châtiments et les récompenses causés par leurs actions durant leurs vies terrestres. Aucune différence entre eux, dans ce domaine. {Les Musulmans et les Musulmanes, les croyants et les croyantes, les orants et les orantes, les hommes véridiques et les femmes véridiques, les patients et les patientes, ceux et celles qui craignent Dieu, ceux et celles qui pratiquent la charité, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui sont chastes, ceux et celles qui invoquent fréquemment Dieu, à tous et à toutes, Dieu a réservé Son Pardon et une magnifique récompense} [33:35]. Le Coran a mis en garde les croyants contre le comportement des Arabes qui, durant la jahilyah, dénigraient la femme, la considéraient comme une ignominie et s'en débarrassaient en la tuant dans sa tendre jeunesse. Dieu les accuse : {Lorsqu'on annonce à l'un d'entre eux la naissance d'une fille, son visage noircit et il suffoque de colère contenue. Il ne se montre plus aux gens, par suite du malheur annoncé, partagé entre l'idée de garder une fille venant de naître, malgré le déshonneur et celle de l'ensevelir dans la poussière. Leurs préjugés ne sont-ils pas ignobles?} [16:58-59]. Devant cette triste et injuste réalité de l'époque antérieure, le prophète ne cessa de prodiguer des conseils concernant la femme. Il a exhorté les hommes et leur a vivement recommandé : «Quiconque a été gratifié de ces filles pour en être éprouvé et qui se montre généreux avec elles, celles-ci seront, pour lui, une protection contre l'Enfer.» [5]. Il est même allé jusqu'à promettre le Paradis pour ceux qui cultivent et instruisent sérieusement les filles : «Celui qui a à sa charge deux ou trois filles, ou deux ou trois sœurs, qui les éduque correctement et tout en craignant Dieu, en ce qui les concerne, gagnera le Paradis» [6]. Dans un autre hadîth, la récompense est encore meilleure, le responsable honnête de l'éducation de la fille habitera le Paradis dans la région réservée aux prophètes et aux hommes vertueux. Il a stipulé «Quiconque prend en charge ces deux fillettes esclaves jusqu'à leur maturité, sera, le jour de la Résurrection, avec moi.» [7] et a groupé les deux doigts de sa main pour montrer à ses auditeurs la façon d'être ensemble. L'Islam insiste et encourage les croyants à bannir, définitivement, les coutumes ancestrales inhumaines qui ne reconnaissaient aucun droit aux compagnes indispensables de l'homme, il leur demande de les respecter, de les admirer et de les estimer. «Ne détestez pas les filles car elles sont les compagnes très chères» [8]. La dernière religion monothéiste dégage toute sa responsabilité concernant les gens qui marquent une préférence du garçon sur la fille et promet –répétons-le encore une deuxième fois - le Paradis à celui qui se montre sincèrement généreux et juste vis-à-vis de celle-ci. Le messager divin a spécifié : «Celui qui a une fille qu'il ne tue pas, ne néglige pas et ne préfère pas le garçon par rapport à elle, Dieu le fera entrer au Paradis» [9]. L'Islam prescrit aux parents de ne rien négliger en vue de la bonne formation de la fille que cette dernière soit la sœur ou la fille, l'épouse ou la mère. Il a classé celui qui honore et respecte les droits de l'esclave parmi les personnes qui recevront une double récompense. «Dieu accordera une double récompense à un homme qui possède une esclave qu'il instruira, éduquera correctement puis qu'il affranchira et épousera» [10]. Une fois mère, la femme sera l'objet d'un dévouement, d'une admiration et d'une affection illimités de la part de ses enfants. Ceux-ci sont tenus – les nombreux versets coraniques et hadîths le leur ordonnent - de témoigner toute la piété et toute la bonté à leurs deux parents, en particulier. Le messager de Dieu a vivement conseillé d'accorder, nettement, la plus grande considération aux droits de la mère, et en tous les cas, bien avant ceux du père. Un homme se présenta, dans la mosquée, face à l'apôtre divin et lui demanda : «Devant quelle personne je dois me comporter de la manière la meilleure? » Il lui répondit «Ta mère!» Son interlocuteur lui redemanda : «Puis qui encore?» Il lui répliqua : «Ta mère!». L'homme reprit : «Puis qui encore?» La réponse fut pareille aux deux premières : «Ta mère!» L'homme insista et interrogea une quatrième fois le prophète qui lui dit : «Ton père!» [11].

L'épouse est l'associée de son conjoint légitime dans le domicile conjugal. Elle partage avec lui les mauvais et les bons côtés de la vie commune. L'envoyé du Seigneur n'a jamais cessé de répéter des conseils semblables et saisissant l'occasion de son unique pèlerinage, il s'adressa à quelques cent mille croyants qui effectuaient, en sa compagnie, le cinquième pilier de leur religion et leur confia : «Recommandez–vous réciproquement de bien traiter les femmes car elles sont comme des captives chez vous*.….Certes vous avez des droits sur vos femmes tout comme elles ont des droits sur vous.» [12]. Il ne s'est jamais arrêté de préconiser le respect des droits de la femme et a mis en garde l'homme de ne pas se laisser berner par sa force physique pour nuire à sa moitié et être injuste à son égard. Il a persévéré et mis l'accent, longuement, sur les droits de la femme et a dégagé sa responsabilité à l'encontre de tout transgresseur qui les viole et, ce faisant, il a pris Dieu pour témoin. «Ô mon Dieu! Je n'exhorterai jamais suffisamment au respect de deux catégories de faibles : l'orphelin et la femme» [13]. L'épouse est une perle jalousement protégée. Elle n'est pas obligée de travailler pour s'assurer une place confortable au sein du domicile conjugal. Le travail à l'extérieur n'est point, pour elle, un devoir, il ne convient pas, d'ailleurs, à sa féminité et à sa tâche, double et combien noble : la gestion de sa famille et l'éducation de ses enfants avec le gros lot de tendresse et d'attention qu'elle déverse sur eux. Mohammed (B.S.D.L) a divulgué : «Chacun d'entre vous est pâtre et chacun de vous est responsable de son troupeau, l'homme est le pâtre de sa famille et il est responsable de son troupeau, la femme est pâtre dans le domicile conjugal et elle est responsable de son troupeau» [14].

La femme, en Islam, est dispensée de toutes dépenses, quelque soit sa position dans la famille : mère, épouse, sœur ou fille, esclave ou libre. Ce rôle incombe à l'homme, essentiellement, c'est lui qui doit subvenir aux besoins des siens. Sa femme, même si elle est riche ou qu'elle travaille et gagne de l'argent n'est point tenue de s'acquitter de cette fonction. Le prophète, lors de la journée de ‘Arafat et à l'intention de très nombreux pèlerins, a articulé «La nourriture et l'habillement des femmes d'une manière convenable sont à la charge des hommes» [15]. Dieu a prescrit à ceux-ci, dans la mesure de leurs moyens, de les loger correctement : {Logez les femmes répudiées, pendant leur durée d'attente, là où vous habitez vous-mêmes et selon vos moyens} [65:6]. IL leur a imposé de bien les traiter, même dans le cas où ils ne les aiment plus: {Dans votre vie commune, comportez-vous avec elles d'une manière honnête. Si vous éprouvez de l'antipathie pour elles, il se peut que vous ayez de l'antipathie pour ce dont Dieu a fait une source de grand bien} [4:19]. La compagnie bienveillante des femmes et leur traitement magnanime seront les critères qui permettront d'évaluer le bien qui entraîne l'amour du Bienfaiteur et Sa Satisfaction et vers lequel doivent concourir tous les Musulmans. Le messager a confié : «Les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs pour leurs épouses et je suis le meilleur parmi vous pour mes conjointes» [16]. Il a encore rappelé «Les croyants dont la foi est la plus parfaite sont ceux qui ont un bon caractère et qui sont très bons envers leurs familles.» [17]. Les relations matrimoniales sont un ensemble de droits et de devoirs qui reposent sur le principe de donner et de recevoir, réciproquement. Le Tout Glorieux a clamé : {Les femmes ont des droits équivalents à leurs devoirs, conformément à la bienséance. Mais les hommes sont à un degré au-dessus d'elles} [2:228]. Ce degré de supériorité réside dans la fermeté de l'homme dans la gestion matérielle des besoins de sa famille [18]. Cette préférence de l'homme sur la femme est relative à ses prédispositions naturelles octroyées par le Créateur en vue de lui faciliter sa mission. IL a assuré : {Les hommes ont autorité sur les femmes en raison des qualités par lesquelles Dieu vous a élevés, les uns au-dessus des autres et en raison des dépenses qu'ils prélèvent sur leurs biens au profit de leurs épouses} [4:164].

La journaliste britannique Rose Marie Haw a écrit :   «L'Islam est généreux avec la fille d'Eve et lui a accordé tous ses droits en tant qu'être humain et en tant que femme. Les gens pensent que la femme occidentale a acquis ses droits, mais en réalité, cette dernière est dans l'incapacité de manifester toute son humanité et de jouir de tous ses droits comme son homologue musulmane. L'occidentale est, radicalement, forcée de travailler, en dehors de chez elle, pour gagner son pain quotidien. La Musulmane dispose du droit de choisir : travailler en dehors de son domicile ou rester chez elle car elle bénéficie d'un autre droit, celui d'être à la charge totale de son mari, elle et les membres de leur famille commune. La supériorité de l'homme réside en particulier dans le fait qu'il est obligé de travailler pour subvenir à toutes les nécessités de sa famille. La Musulmane joue deux rôles fondamentaux : la procréation et l'éducation des enfants mais, avec cela, l'Islam lui a donné le droit de travailler si elle le désire ou si les circonstances l'exigent d'elle.» [19].

Certaines voix ne cessent à ce jour de crier sur les toits que l'Islam est injuste vis-à-vis de la femme puisqu'il permet à l'homme de se remarier, une seconde fois, alors que sa première conjointe vit encore avec lui dans la même demeure. Signalons d'abord, avant de produire les lois musulmanes sur la polygamie, que celle-ci n'a pas été instituée par l'Islam, pour la première fois. Bien d'autres nations et doctrines l'ont préconisée puis pratiquée. Il nous suffit de citer que l'Ancien Testament, Livres Saints des Juifs et des Chrétiens, rapporte que le prophète «Salomon eut sept cent femmes de rang princier et trois cent concubines.» [20]. La polygamie est donc légale, selon la première partie de la Bible [21]. C'est une réalité qui a été vécue par les prophètes et leurs différentes peuplades, avant l'avènement de l'Islam. Ce dernier, en autorisant la polygamie à l'homme, lui a imposé un ensemble de conditions. Certains maris, s'ils le veulent, auront le droit de se remarier, quand leurs épouses sont atteintes d'une maladie chronique qui empêche les rapports intimes ou lorsqu'elles sont stériles. Mais n'est-il pas préférable que l'homme se remarie, garde sa première conjointe dans leur maison commune et ne la répudie pas? N'est-il pas mieux de recourir à la polygamie pour éviter à l'homme de se rendre chez les prostituées? La polygamie bannit la recherche illégale des maîtresses. Une grande partie des sociétés humaines, à travers le monde, a échangé la polygamie par le nombre élevé des amants, des deux sexes.

La population mondiale sera bientôt obligée d'adopter la polygamie si elle veut vivre dans la chasteté, dans les normes l'hygiène sexuelle, afin d'éliminer le sida. Un rapide coup d'œil sur les statistiques, en provenance de tous les pays de la planète, nous informe de la croissance vertigineuse des nombres de femmes par rapport à celui des hommes. Ce fait évident nous imposera la polygamie pour éviter le pire. Aux Etats-Unis d'Amérique le nombre des représentantes du beau sexe dépasse de quatre millions celui des mâles; dans cette conjecture, le gouvernement de ce pays et ses citoyens sont placés devant ce dilemme : avoir quatre millions de filles des rues avec toutes les conséquences qui en découlent ou bien légitimer la polygamie et placer ce surplus des femmes dans des familles où règneront l'esprit de la tolérance et l'amour de l'autre.

L'historien Gustave le Bon dans son livre {La civilisation des Arabes} a écrit pour la postérité : «La poly­gamie orientale est une institution excellente qui élève beaucoup le niveau moral des peuples qui la pratiquent, donne beaucoup de solidité à la famille et a pour résultat final de rendre la femme infiniment plus respectée et plus heureuse qu'en Europe.
Je ne vois pas en quoi la polygamie légale des Orientaux est inférieure à la polygamie hypocrite des Euro­péens, alors que je vois très bien, au contraire, en quoi elle lui est supérieure.» Il continue : «La polygamie est meilleure que le fait d'avoir des amants et de changer de maîtresses, ce dernier choix fait croître le nombre d'enfants illégitimes.»
[22]. La situation va dans le bon sens quand la polygamie est tolérée car l'ensemble des personnes concernées vivent dans le cadre d'une famille légitime, naturellement. Montgomery Watt dans son livre {Mohammed à Médine} a noté : «L'une des idées nouvelles du Coran consiste à faciliter à toutes les jeunes filles mûres de se marier, dans de bonnes conditions, si les Musulmans opteraient pour la polygamie.» [23]. L'Islam, en instaurant la polygamie, reste dans le cadre du réalisme. Il a limité le nombre des épouses à quatre et a contraint le mari à se conduire avec justice envers les quatre, sans marquer de préférence de l'une par rapport à l'autre. L'Omnipotent a prévenu : {Epousez deux ou trois ou quatre femmes parmi celles que vous trouvez agréables. Si vous craignez de ne pas être équitable envers elles, n'épousez qu'une femme libre ou une esclave en votre possession} [4:3]. Le messager de Dieu, de son côté, menaça l'époux inéquitable à l'égard de l'une de ses femmes, d'un châtiment affreux proportionnel à son injustice, le Jour de la Résurrection. Il nous a laissé ce conseil «Celui qui est marié légitimement avec deux femmes et qui marque une préférence pour l'une par rapport à l'autre, se présentera le jour de la Résurrection sans la deuxième lèvre.» [24].

La polygamie, de point de vue de l'Islam, ne tend pas vers l'assouvissement d'un excès passager des plaisirs charnels. Elle n'est pas, non plus, un signe particulier de distinction ou de supériorité, elle est une amélioration de la réalité quotidienne. Elle résulte d'un examen, approfondi et détaillé, d'un problème social et impose à l'homme un surplus de responsabilités qu'il est astreint à assumer, honnêtement, avec toutes ses suites financières, sociales et humaines.

Nous nous demandons à la fin de ce chapitre, brièvement concis, s'il ne nous suffit pas, devant ces faux dires – pour éviter les qualificatifs blessants que les autres emploient parlant des Musulmans – de méditer la réflexion, juste et à juste valeur, du penseur français Marcel Poisar dans son livre {L'humanisme de l'Islam} : «Les prescriptions du Coran et celles de Mohammed sauvegardent les droits de la femme» [25].


Extrait du livre : Découvrez l'Islam.
Par le Dr. Mounqidh Es-Saqqar.

notesNOTES DE PAGE :

[1] : Longue période antéislamique. (N.T)

[2] : Cité par El-Boukhari sous le N° 4913.

[3] : En 585 après J-C, les responsables chrétiens, au concile de Macon (France), suivant les traces des philosophes grecs, votèrent à l'unanimité, que la femme ne possède pas d'âme. (N.T)

[4] : En reconnaissant pertinemment, d'ailleurs, que la femme supporte des douleurs atroces, lors de la grossesse et son mérite est plus grand et sa participation plus noble encore. (N.T)

[5] : Cité par El-Boukhari sous le N° 5995 et par Mouslim sous le N° 2629

[6] : Cité par Et-Tarmidhi sous le N° 1916, par Abou Daoud sous le N° 5147 et par Ahmed sous le N° 10991.

[7] : Cité par Mouslim sous le N° 2631.

[8] : Cité par Ahmed sous le N° 16922.

[9] : Cité par Abou Daoud sous le N° 5147 et par Ahmed sous le N° 1958.

[10] : Cité par El-Boukhari sous le N° 3011.

[11] : Cité par El-Boukhari sous le N° 3011.

[12] : Cité par Et-Tarmidhi sous le N° 1163 et par Ibn Majah sous le N° 1851.

[13] : Cité Ibn Majah sous le N° 3678 et par Ahmed sous le N° 9374.

[14] : Cité par El-Boukhari sous le N° 893 et par Mouslim sous le N° 1829.
* En Islam, il est d’un déshonneur absolu de faire le moindre mal à un captif, d’où cette comparaison (NT)

[15] : Cité par Mouslim sous le N° 1218.

[16] : Cité par Et-Tarmidhi sous le N° 3895 et par Ibn Majah sous le N°1977 et authentifié par El-Albanai sous le N° 285 dans Es-Salssilah Es-Sahihah.

[17] : Cité par Et-Tarmidhi sous le N° 1126, par Abou Daoud sous le N° 4682 et par Ahmed sous le N° 23648.

[18] : «Le degré de supériorité reconnu pour l'homme sur la femme est le degré même reconnu pour la raison sur l’émotion. L'homme se laisse conduire par sa raison, la femme par son cœur. Avec de l’émotion, on ne peut gouverner le monde ni établir des lois. C'est dans= = ce sens qu'il faut comprendre ce verset.» extrait de livre {Le Coran : traduction et commentaires} du cheikh Si-Hamza Boubakeur –T:1 – Page : 240. (N.T).

[19] : (Ce qu'ils ont dit à propos de l'Islam) de ‘Imad Ed-Dine Khalil (436).

[20] : Le Livre des rois : 1- (4/11).

[21] : La première partie de la Bible est l'Ancien Testament. Le Nouveau Testament ne fait aucune allusion ni au mariage ni à la polygamie et pourtant…le père du célèbre Charles Martel, le chef guerrier Pépin d'Héristal était polygame. Il avait trois épouses puis contracta son quatrième mariage avec sa propre sœur qui, dit-on, était belle. (N.T)

[22] : (Ce qu'ils ont dit à propos de l'Islam) de ‘Imad Ed-Dine Khalil (431).

[23] : (Ce qu'ils ont dit à propos de l'Islam) de ‘Imad Ed-Dine Khalil (437).

[24] : Cité par Ibn Majah sous le N° 1969 et par Ahmed sous le N° 8363.

[25] : (Ce qu'ils ont dit à propos de l'Islam) de ‘Imad Ed-Dine Khalil (410).

 

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